I'm all lost in the supermarket
I can no longer shop happily
I came here for that special offer
Guaranteed personnality
I wasn't born so much as I fell out
Nobody seemed to notice me
We had a edge back home in the surbubs
Over wich I never could see
I heard the people who lived on the ceiling
Scream an fight more scarily
Hearing that noise was my first ever feeling
That's all its been all around me
I'm all lost in the supermarket
I can no longer shop happily
I came here for that special offer
Guaranteed personnality
I'm all turned in, I see all the programmes
I save coupons from packets of tea
I've got my giant hit discoteque album
I empty a bottle and I feel a bit free
The kids in the halls, the pipes in the walls
Make me noises 4 company
Long distance callers make long distane calls
And the silence makes me lonely
I'm all lost in the supermarket
I can no longer shop happily
I came here for that special offer
Guaranteed personnality
And it's not here to DISAPPEAR
Une aventure de Sherlock Holmes
par Arthur Conan Doyle
_Dans cette ténébreuse affaire, un des deux protagonistes ment !
Mais lequel, Watson ? Lequel ?
Cela dit, quel qu’il soit, le menteur joue gros !
En première analyse, Watson, le passé sexuel de l’actuel présumé « coupable » joue en sa défaveur, cela est certain.
Et quand bien même serait-il au final lavé de tous soupçons, les effets psychologiques du scandale n’en seront pas moins dévastateurs dans l’opinion. En fait, ils le sont déjà, Watson !
Comme le disait Beaumarchais dans « Le mariage de Figaro » : _Calomniez ! Calomniez ! Il en restera toujours quelque chose !_
De ce point de vue, on peut considérer que l’actuel président du FMI et favori des sondages à l’élection présidentielle française de 2012, sera perdant même s’il gagne ! Si complot il y a eu, c’est assurément un succès !
Mais qui dit complot, dit conspirateurs ! La question qu’il faut donc prioritairement se poser, Watson, est la suivante : à qui profite le crime ?
En l’espèce, la porte est ouverte à toutes les hypothèses, y compris les plus sordides !
Revenons maintenant, Watson, si vous le voulez bien, à la victime présumée. Imaginons une humble servante, dont le seul tort serait de posséder une anatomie avantageuse, et d’avoir, par inadvertance, fait irruption au mauvais endroit, au mauvais moment .
On peut, bien sûr, considérer qu’une suite à 3000 dollars la nuit ne saurait être sujette à ce genre de dysfonctionnement. Mais, sans vouloir dériver sur un autre sujet d’actualité, je vous rappelerai, mon cher Watson, que la sécurité absolue n’existe pas.
Dans cette hypothèse, un homme nu, sortant d’une douche réparatrice, et dont, de notoriété publique, on connaît les ardeurs intempestives, pouvait-il rester maître de ses sens, tout maître du monde qu’il fût ?
Imaginons un peu la scène, Watson ! Vous sortez nu de votre salle de bain, après un passage sous une douche glacée qui vous a sainement raffermi la peau ! Et soudain, à quelques mètres de vous, dans la chambre, vous apercevez la croupe ondulante d’un membre du personnel féminin de l’hôtel en train de faire votre lit ! Que faites-vous Watson ? Dites-le moi !
Bon ! Je sais bien que vous êtes fidèle à madame Watson, Watson ! Mais essayez quand même de vous mettre un peu dans la peau du personnage !
Admettons par l’absurde que vous ayez un tempérament sanguin, Watson !
Vous pourriez parfaitement perdre votre flegme britannique, non ?
Au fait, vous reprendrez bien une tasse de thé ? ...
Oui ! Je vais vous le dire ! Vous perdez les pédales, Watson ! La bête qui est en vous ... ne me regardez pas comme ça ! La bête qui est en vous surgît alors des tréfonds caverneux de votre moi primitif ! Vous n’êtes plus l’honorable docteur Watson ! Mais une sorte de brute préhistorique submergée par son seul instinct de mâle dominant ! Vous êtes, en cet instant, Watson, à des années-lumières du Fond Monétaire International, de la candidature à la candidature, des automobiles allemandes ... bref ! de la civilisation !
Cette hypothèse, pour audacieuse qu’elle soit, n’est donc pas à exclure !
Mais, pour le coup, je propose de laisser cette fois le Yard mener son enquête. Laissons un peu cet abruti d’inspecteur Lestrade se perdre en conjectures, et quant à nous, Watson, observons ! -
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